Devant plus de 800 jeunes présents à l’université.

 

Le Président de la République a délivré un long discours « à l’Afrique » , ce mardi 28 novembre devant des étudiants de l’université de Ouagadougou. Parmi les très nombreux sujets abordés, retenons celui de la coopération universitaire avec les annonces suivantes :

Avant tout, Emmanuel Macron « souhaite que tous ceux qui sont diplômés en France puissent y revenir, quand ils le souhaitent et aussi souvent qu’ils le souhaitent, grâce à des visas de circulation de plus longue durée, parce qu’étudier en France, c’est une relation privilégiée qui doit se prolonger et qui ne doit pas se soumettre à une date couperet ».

Concrètement, le Président de la République veut renforcer la présence des établissements d’enseignement supérieur français en Afrique. Pour cela il  a demandé à ses deux ministres, de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’innovation, de « travailler au doublement des partenariats universitaires que nous avons avec l’Afrique ». Il souhaite aussi « multiplier les cours en ligne, les partenariats, les double diplômes qui permettront ici à Ouagadougou d’avoir un diplôme d’une université française ».

Enfin Emmanuel Macron défend l’accueil en France de « 1 000 nouveaux talents africains chaque année dans le domaine de la création d’entreprises, dans la recherche, dans l’innovation dans la culture, dans les sport » en évoquant un « passeport Talents et le visa qui va avec ». A cette occasion, le Président de la République a annoncé l’ouverture, avant le 14 juillet, de la création de la Maison de la jeunesse à Ouagadougou, qui rassemblera « Campus France, France Volontaires, les instituts de recherche, un incubateur pour les jeunes créateurs d’entreprise ».

Dernier point évoqué : la coopération entre les chercheurs européens et africains. Il faut « que les conditions soient créées pour permettre aux chercheurs africains et européens de travailler ensemble des programmes communs ». « Ce qui a été fait avec succès dans le cadre de l’Union européenne avec le Conseil européen de la recherche doit pouvoir être étendu aux universités africaines. Nous devons donner les moyens financiers de structurer les réseaux de chercheurs européens et africains ».

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Lire la Note Campus France sur la mobilité internationale des étudiants africains