s'inscrire / se connecter

Sites pays et partenaires

Membres :
0 200 500 1000 2000 5000 10000+
";/div>
Entretien avec Amar Mohand AMER, chercheur en anthropologie sociale et culturelle à Oran

Entretien avec Amar Mohand Amer

 

Chercheur au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle, CRASC à Oran.

Directeur de la Division Socio-anthropologie de l’histoire et de la mémoire (HistMém).

Membre de la Commission nationale d’agrément et d’homologation (Ministère de l’Éducation nationale).

Membre du comité de rédaction de l’ARB (Revue Africaine des Livres)

 

 

J'ai toujours aimé étudier, lire, chercher et comprendre. Une carrière scientifique répondait à ces profondes aspirations […]. J’ai fais le choix d’étudier dans ces deux institutions françaises réputées pour leurs recherches sur le Maghreb et la qualité de leurs professeurs […]. Etant donné que j'ai choisi un thème en relation directe avec l’Algérie, il m'a paru logique et important de revenir au pays et de continuer dans cette voie … ».

 

Amar MOHAND AMER est Docteur en histoire de l'Université Paris  Diderot (Paris 7) et titulaire d’un DEA en langues et civilisations des sociétés orientales, option histoire et sciences sociales de l’Université Sorbonne-Nouvelle Paris 3.

Quelle a été la valeur ajoutée de cette expérience en France dans la poursuite de votre carrière professionnelle ?

J'ai toujours été fasciné par le passé. Avoir un doctorat dans cette discipline est un objectif que je m'étais tracé. J’ai donc fais le choix d’étudier dans ces deux institutions françaises réputées pour leurs recherches sur le Maghreb et la qualité de leurs professeurs. Mon cursus en France m'a permis de rehausser mon niveau scientifique, notamment en méthodologie de recherche.

 

 

Qu’est-ce qui a motivé votre choix de rentrer en Algérie et quelles étaient vos ambitions ?

J'ai toujours aimé étudier, lire, chercher et comprendre. Une carrière scientifique répondait à ces profondes aspirations. Etant donné que j'ai choisi un thème en relation directe avec l’Algérie (crise du FLN à l'été 1962), il m'a paru logique et important de revenir au pays et de continuer dans cette voie. J'ai rejoint le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle, CRASC, en tant que chercheur en 2010. J'y ai occupé la fonction de directeur-adjoint chargé de la recherche scientifique au Conseil scientifique et au Comité de lecture. J'ai également enseigné l'historiographie aux étudiants de Master 1 et Master 2 à l'Université Ahmed Ben Bella d'Oran et l'histoire de l'Algérie (1830-1962) aux officiers militaires de l’École supérieure de l’air de Tafraoui à Oran.

 

Un mot sur votre activité professionnelle et  vos réalisations.

 

Je suis actuellement Directeur de la Division socio-anthropologie de l’histoire et de la mémoire (HistMém), directeur-adjoint du comité de rédaction d’Insaniyat, la revue du CRASC et membre du comité de rédaction de la Revue Africaine des Livres (CRASC/CODESRIA Dakar). Je suis également membre de la Commission nationale d’agrément et d’homologation (Ministère de l’Éducation nationale).

Je travaille sur un ensemble de thématiques relevant notamment de l’histoire politique et l’histoire sociale (selon une approche interdisciplinaire). Je me suis également intéressé à l’histoire dans sa dimension locale, et celle relative au temps présent. Ces thématiques s’inscrivent dans une logique générale s’articulant essentiellement autour de la situation coloniale, des moments de rupture et de basculement, des modes de résistance, des questions de légitimation et (dé)légitimation dans un contexte de crise politique, des trajectoires personnelles et de groupes, dans la cadre d’un changement social ainsi que les enjeux mémoriels.

Un mot d’encouragement pour les futures générations.

« La mobilité, c'est la liberté. »