La Tournée des écoles d’art et d’architecture est fini, mais France Alumni continue son mois de l’art. On vous présent notre alumni, Daniel Almaguer Buentello, styliste modéliste et fondateur « d’Atelier Setenta y Cuatro », diplômé de l’Instituto Marangoni Paris, école de mode présente à la Tournée des écoles d’art et d’architecture. Nous allons te présenter  une interview que nous avons réalisé au près de ce créateur, pour que tu le connaisse mieux.

 

Pourquoi as-tu choisi d’étudier en France ?

Quand j’ai décidé d’étudier le design de mode, mon premier choix était de rester à Monterrey pour suivre mes études. Cependant, grâce à « Étudiants Ambassadeurs de Mexique »  j’ai appris que je pouvais faire mes études à l’Instituto Marangoni.

J’ai choisi le campus deParis pour perfectionner mon français mais aussi pour rentrer complètement dans la culture et les techniques de production françaises, celles-ci étant la basse de la création et de la préservation du système de la Haute Couture.

Pourquoi as-tu choisi ton école en France ?

L’Istituto Marangoni est une université bien placée dans l’industrie de la mode, et à l’époque de mon entrée, il était possible de changer de campus chaque année, ceci était mon plan initiale, mais une fois que mes études sont commencées en France, j’ai été enchanté par la culture, la langue, la vie à Paris, etc.

 Rester à Paris a été tellement bénéfique pour moi. D’un côté j’ai mieux connu des professeurs et des employées de l’école ; d’un autre côté j’ai fait du networking avec des fournisseurs et des professionnels de l’industrie. Grâce à ces connections, j’ai réussi à obtenir le parrainage des dentelles de Sophie Hallett en France et des chaussures Noë en Belgique.

 

Professionnellement, comment ton expérience en France t’a changé ?

En matière technique, étudier la mode à Paris, a été un avantage pour mon travail de recherche de coupes et de motifs. La variété textile m’a aussi aidé à développer une mémoire tactile et visuelle rendant mon travail de design plus facile, et l’accès aux anciennes collections m’a ouvert un panorama esthétique. La rigueur et le niveau d’exigence acquises ont complétement influencée la manière dont je travaille aujourd’hui

 Qu’est-ce que tu as fait dès ton retour au Mexique ?

À mon retour à Monterrey en 2013, j’ai commencé à chercher ma niche et à mettre en pratique les apprentissages acquises, en observant l’industrie locale. J’ai décidé d’adapter la sensibilité artistique apprise en France et j’ai aussi gardé les fournisseurs textiles, les techniques de couture et le système de production sur mesure, pour créer un nouveau concept. C’était ainsi qu’en octobre de cette année-là, j’ai registré ma marque, « Atelier Setenta y Cuatro ».

En 2015, j’ai fait ma première exposition à la Galerie de l’Alliance Française de Monterrey, et désormais je me suis mis en contact avec l’équipe pédagogique de l’Alliance et j’ai commencé à donner des cours de français afin de promouvoir la culture française et de motiver à une nouvelle génération pour suivre des études en France.

Cette année je vais présenter ma nouvelle collection encore une fois à la Galerie de l’Alliance Française de Monterrey.

Quel lien mantiens tu avec la France ?

Le lien entre la France et le Mexique est d’une grande importance pour mon travail à « Atelier Setenta y Cuatro ». Pendant mes études j’ai participé aux plusieurs concours qui m’ont aidé à contacter certains producteurs des textiles exceptionnelles que je continue à utiliser pour mes designs les plus exclusifs. J’ai aussi des clients en France, et je suis donc attentif à l’actualité au niveau culturel, sociétal et entreprenarial, car ceci à un impact direct dans mon style de design et dans le prix de mes produits.

Je garde aussi un contact avec mes anciens copains d’école. Venant tous de plusieurs pays, nous étions une famille lors de notre séjour en France.

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