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Quelques questions à Michalina Kowala

17 juin 2022 Langue française
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Finale Europe Centrale du concours MT180 secondes -

Edition 2022 à Vienne

 

Quelques questions à Michalina Kowala -

récompensée par le 1er prix en Pologne et le 2ème prix à la finale Europe Centrale 

 

  • Comment as-tu appris le français ?

 

J'ai appris le français au lycée et je suis partie pour un échange en France à Saumur quand j'avais 16 ans. C'était pour 4 mois, je ne parlais pas du tout français mais je suis tombée sur une famille d'accueil extraordinaire. C'est de là que me vient l'amour pour la langue. Je me souviens, j'avais un livre pour les enfants que j'ai traduit mot par mot avec le dictionnaire. J'ai été forcée de parler français pendant ce séjour donc j'ai commencé à apprendre. Après, je suis rentrée en Pologne, j'ai commencé à regarder les séries uniquement en français, écouter la musique en français, lire en français. Et maintenant je connais mieux les séries françaises que mes amis français !

 

  • Est-ce que tu as découvert dans la langue française des mots ou des expressions que tu aimes beaucoup ? 

 

L'année dernière, j'étais au Collège d'Europe à Bruges en Belgique et j'avais beaucoup d'amis français qui voulaient que j'apprenne des expressions françaises. Sauf que pour une personne étrangère, c'est parfois difficile de retenir les expressions. Moi j'avais cette volonté d'apprendre. Donc il m'arrivait souvent de mélanger les expressions, de les confondre et d'en créer de nouvelles. Maintenant mes expressions préférées sont : "pousser mamie dans les oreillettes" ("pousser mamie dans les orties") et "être au septième siècle" ("être au septième ciel"). 

 

  • Tu parles français depuis longtemps, qu'est ce qui t'a motivé à participer au concours "Ma thèse en 180 secondes" ? 

 

Je voudrais garder le lien avec la France, la langue francaise et la culture de ce pays maintenant je parle français donc je voudrais aussi avoir un projet scientifique pour développer mon travail de doctorat. Je me suis dis que le concours c'est une sorte de défi parce que ça m'oblige à présenter ma thèse en 3 minutes, ce qui est plutôt court, mais aussi je présente dans une langue étrangère et je suis confrontée aux étudiants qui viennent de pays différents et qui travaillent sur des sujets très divers. Donc je me suis dit que ça allait être une belle aventure et surtout un grand défi. 

 

  • Quel(s) projet(s) scientifique(s) aimerais-tu développer avec la France dans un futur proche ? 

 

Bientôt je vais commencer un projet de codirection avec l'Université de Nantes. A partir de janvier, je vais passer quelques mois là-bas pour travailler sur mon sujet, coopérer avec les doctorants qui sont là- bas. Je me suis aussi inscrite à La Journée de la Jeune Recherche en Propriété Intellectuelle qui a lieu à Paris normalement. Ça me permettra d'échanger avec les doctorants qui étudient le même domaine que moi. 

 

 

  • Selon toi, quelle a été la partie la plus difficile du concours ? Soit dans la préparation soit dans ta participation en général.

 

Ce qui m'a pris le plus de temps c'était de bien formuler mon discours. Je voulais absolument avoir une petite histoire. Je voulais aussi avoir une bonne structure pour qu'on puisse se retrouver facilement dans mon discours mais aussi pour qu'on puisse comprendre Pour moi c'était un défi de le faire d'une manière très claire, très compréhensible. Et ça m'a pris vraiment beaucoup de temps. 

 

  • Que tires-tu de cette expérience, personnellement et peut-être professionnellement ? 

 

 J'ai appris à présenter ma thèse en 180 secondes et je trouve que c'est quand même un plus, de savoir dire rapidement et clairement sur quoi on travaille. Je trouve que c'est une aventure qui m'a permis de rencontrer les gens, de discuter et voir quel est leur avancement de thèse. Ça m'a permis de voyager un petit peu parce que j'étais à Vienne. J'ai pu voir l'Université de Vienne. Ça m'a donné confiance, j'ai pu travailler la manière de présenter et de m'exprimer sur scène. Je pense que ça va me servir après, avec mes étudiants par exemple. La participation au concours était sans aucun doute une expérience inoubliable. J’invite toutes les doctorantes et tous les doctorants francophones à y participer pour relever le défi et présenter leur recherches en 3 minutes! 




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