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La galette des Rois

 

Une pâtisserie française couronnée de succès

 

La galette des rois se déguste début janvier pour célébrer l’Épiphanie. Une tradition gourmande synonyme de partage et de convivialité. Selon les régions, elle se décline en multiples recettes et sous diverses appellations. 
 

« J’aime la galette, savez-vous comment ? »

« Quand elle est bien faite, avec du beurre dedans ! » Cette comptine populaire illustre l’attachement des Français à la tradition de la galette des Rois. Pour ravir leur palais, ils ont le choix entre deux versions de la fameuse pâtisserie : au Nord, la galette dite « parisienne » à base de pâte feuilletée et le plus souvent fourrée à la frangipane, au Sud, le gâteau des Rois, brioche aux fruits confits en forme de couronne.

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La saison de la galette : Épiphanie et plus si affinités

Si la galette se déguste en janvier, c’est en raison de l’Épiphanie, fête chrétienne qui rappelle la visite des trois rois mages à Jésus. Elle se célèbre le 6 janvier ou le premier dimanche suivant le 1er janvier. Mais la plupart des Français profitent de cette coutume pour se retrouver tout au long du mois : c’est le partage de la galette qui compte ! En famille, entre amis ou au travail, l’Épiphanie est l’occasion de « tirer les rois » : une fève est cachée dans le gâteau. Le chanceux qui la trouve dans sa part se voit auréolé d’une couronne de fantaisie.

 

La galette dans tous ses états

La galette des Rois est un classique pour tous les boulangers-pâtissiers de France. Mais les grands chefs français mettent également la main à la pâte pour proposer des créations originales, mêlant les saveurs traditionnelles à de nouveaux goûts. De la Maison Dalloyau à Pierre Hermé en passant par Ladurée, l’excellence à la française se déguste chaque début d’année.

 

La langue française ne fait pas la fine bouche

En français, la galette change de nom selon les régions. Le goût des mots s’ajoute au plaisir des papilles : la galette est « pithiviers » dans le Loiret, « nourolle » en Normandie, « pogne » dans le Dauphiné, ou encore « Dreykönigskuchen » en Alsace.