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Les artères parisiennes

DES NOMS D'ÉGLISES... MAIS AVANT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE

Avant que les autorités ne décident du nom des rues de Paris, elles étaient désignées d'après les noms de leurs églises (rue Saint-Denis), de leurs monuments (rue du Petit-Pont), des métiers qu'on y exerçait (rue des Boulangers, rue de la Bûcherie), de familles ou de personnages importants qui y habitaient (rue Aubry-le-Boucher), de leur population (rue des Irlandais en raison d'un collège irlandais, rue des Blancs-Manteaux pour une confrérie religieuse, rue des Juifs, rue des Lombards) ou de toute autre caractéristique (rue Pavée, rue de l'Abreuvoir). Une même rue pouvait porter plusieurs noms, selon les particularités propres à ses différentes parties. Wikipédia*

 

LA POÉSIE DANS LA RUE

Les noms des rues de Paris – et ceux des autres villes françaises d’ailleurs - sont parfois empreints de poésie telle la rue de Paradis – un paradis très proche par cette artère fait à peine plus de 500 m -, la rue de l’Arc en ciel, la rue de l’Hirondelle, la rue du Rendez-Vous (non pas galant mais de chasse) et bien d’autres encore.

 

 

N’OUBLIONS PAS L'HUMOUR

Certains noms de rue prêtent à sourire comme l’impasse Satan – dérision d’un habitant qui l’affubla de ce nom car elle était à proximité du passage Dieu - ou l’impasse Poule, sa voisine par ailleurs - ou encore la rue des Deux-Boules, sujette à bien des plaisanteries ou encore la rue Vide-Gousset, très certainement mal fréquentée. Sans oublier la rue Brise-Miche...

 

 

VOUS AVEZ DIT OBSCÈNE ?

D’autres appellations, considérées peu présentables ou carrément grossières, ont changé de noms au gré du temps, des événements ou de la censure du voisinage. Tel est le cas de la rue du Pélican ou de la rue du Petit Musc. Mais sauriez-vous quel était le nom de ces rues à l’origine ? Cherchez un peu, vous serez surpris ! Prudes s’abstenir…

 

Pour en savoir plus :