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08 juin 2020
Affaires

Etat de l'enseignement supérieur et de la recherche 2020

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La 13e édition de l'état de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation en France vient de paraître. Dans la continuité des éditions précédentes mais particulièrement complet cette année, ce recueil se présente comme un « point de repère chiffré », grâce à de nombreux graphiques, tableaux et commentaires, qui affiche les dernières données disponibles sur tous les aspects de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. Selon le ministère en charge de l'enseignement supérieur, cette publication témoigne de la « volonté de transparence du ministère sur les données de l’action publique ».

Des outils et des indicateurs fiables

Comme l’écrit la ministre en charge de l'enseignement supérieur dans la préface à ce recueil, il s’agit d’un « investissement sans faille dans la production de données fiables, détaillées, comparables dans le temps, permettant des comparaisons internationales ». A ce titre, l’état des lieux chiffré qui est ici proposé dresse un panorama complet du système d'enseignement supérieur français et envisage également ses évolutions, les moyens mis en œuvre et les résultats. En outre, pour certains indicateurs, une mise en perspective internationale a été réalisée. 

Parmi les 80 indicateurs proposés, on retiendra particulièrement ceux qui concernent la recherche française sur un plan mondial et la mobilité internationale des étudiants étrangers en France.

 

La part de la recherche française dans le monde

Selon ce nouveau recueil statistique, la France se situe au 6e rang mondial dans le domaine des publications scientifiques : leur nombre et leur impact ont progressé au cours des 10 dernières années, malgré un resserrement dû à « l’arrivée de nouveaux pays sur la scène scientifique internationale comme la Chine, l'Inde ou le Brésil ». Néanmoins, 60% des publications françaises sont réalisées en coopération avec des scientifiques étrangers ce qui place « le taux de co‑publication français parmi les plus élevés au monde ».

Sur le plan de l’objet de la recherche elle-même, la France présente une « forte spécialisation en mathématiques et une spécialisation marquée en Biologie fondamentale, Recherche médicale et Sciences de l’univers ». Selon les auteurs de la publication, « la France se distingue nettement du Royaume-Uni et des États-Unis, plus spécialisés en Sciences humaines et sociales, et des pays asiatiques, plus contrastés car très fortement spécialisés sur certaines disciplines et très faiblement spécialisés sur d’autres ».

A noter également que la France figure parmi les grandes nations en matière de brevets, puisqu’elle se classe en 2018 au 4e rang mondial dans le système européen des brevets.

 

Les étudiants en mobilité internationale en France

Autre chapitre intéressant, celui qui concerne la mobilité internationale des étudiants étrangers. Dans l’enseignement supérieur français en effet, le nombre d’étudiants internationaux est estimé à 283 700 en 2018, soit un étudiant sur dix. Ce chiffre est en constante augmentation : il progresse de + 20,7 % entre 2013 et 2018, passant de 235 100 à 283 700 étudiants internationaux.

Depuis 2013, la part des étrangers en mobilité internationale dans la population étudiante est ainsi passée de 9,7 % à 10,6 %. Selon le ministère, les étudiants en mobilité internationale sont cependant « surreprésentés en université et en école de commerce », dans la mesure où sept sur dix sont inscrits à l’université, contre six étudiants français sur dix. A signaler enfin que la formation doctorale attire encore une forte proportion d'étudiants internationaux en France : 40 % d'entre eux sont de nationalité étrangère.



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